Où l’on apprend que de nombreux gilets jaunes sont sur écoute alors que l’opinion publique comprend à 77% le mouvement. Qui sont ces terroristes qui cherchent à intimider et à effrayer par tous les moyens les participants aux contestations ?

vendredi 8 février 2019
par  SUD Éduc

Lorsqu’un système veut imposer par tous les moyens (programmes scolaires compris) les nouvelles technologies et les réseaux sociaux, c’est que qu’il y a un objectif caché. Celui de nos gouvernants est de pouvoir contrôler les moindres faits et gestes des citoyens . Hors de chez nous, les caméras s’en chargent, chez nous ce sont nos connexions et nos moyens de communication classiques qui prennent le relais.
24h/24, 7/7 "ils" (oui, je sais ça fait complotiste, mais je n’ai ni les noms ni les adresses de ceux qui travaillent dans les renseignements et ça va avec le qualificatif de parano généralisé contre tous ceux qui affirmaient qu’Internet était aussi un réseau de surveillance des citoyens ) peuvent tout savoir sur nous.
Le fameux et ringard slogan, "je n’ai rien à cacher " ne peut en aucun cas supprimer le droit de "ne rien avoir à montrer". Cette intromission dans nos vies privées est une atteinte sérieuse aux droits de l’Homme, la "Stasi" ne faisait pas pire.
Un conseil : baladez-les sur des sites porno, de dessins animés ou de concours nationaux de pétanque.
Surfez sur des sites qui ne vous intéressent pas pour tromper les algorithmes.
Ne donnez jamais d’infos importantes par mail. Glissez un mot sous la porte ou revenez au courrier postal.
Chez vous, lors des réunions militantes, mettez tous vos téléphones et vos ordis dans une pièce et allez discuter dans la cuisine.

Source https://www.valeursactuelles.com/politique/la-police-aurait-mis-sur-ecoute-des-dizaines-de-gilets-jaunes-103762

Politique. L’information émane des indiscrets du journal “ Le Point ”, qui précise qu’il s’agit d’écoutes téléphoniques et/ou d’un “ espionnage ” Internet.

Réprimés à coups de Flashball, bientôt interdits de manifestations, les « gilets jaunes » sont désormais… sur écoute. C’est ce que révèle Le Point, ce jeudi 7 février, dans ses indiscrets. Au total, une centaine de « gilets jaunes » en province et une cinquantaine à Paris et en petite couronne ont été placés sur écoute téléphonique ou sous « espionnage » Internet, précise le journal.
« Les mêmes justifications » que pour « l’ultradroite ou l’ultragauche »

On apprend également que le Service central du renseignement territorial et la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP) « multiplient les demandes d’autorisation auprès de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR). » Un ex-collègue de la patronne de la DRPP au renseignement rapporte même qu’elle « a fait toute sa carrière en suivant les extrêmes, c’est dire si elle sait y faire ».
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Avant l’acte XIII, les “gilets jaunes” toujours très soutenus

Pour justifier de ces demandes sans porter atteinte à la liberté de manifester, les deux services de renseignement invoquent la prévention des « atteintes à la forme républicaine des institutions ». Un « flic du renseignement » cité par Le Point précise : « Ce sont les mêmes justifications qu’on utilise pour procéder aux écoutes sur l’ultradroite ou l’ultragauche ».

Avant l’acte XIII, les “gilets jaunes” toujours très soutenus

Politique. D’après un sondage YouGov pour “Le HuffPost” et CNews, près des deux tiers des Français soutiennent toujours le mouvement.

Loin de ce qu’espérait sans doute Emmanuel Macron, son grand débat national n’a pas infléchi la perception qu’ont les Français des « gilets jaunes ». Selon le baromètre mensuel YouGov pour Le HuffPost et CNews publié ce jeudi 7 février, 64% des sondés soutenaient le mouvement à la toute fin janvier, soit une hausse de deux points par rapport à ce qu’indiquaient les derniers travaux similaires, début janvier.
Le mouvement doit se poursuivre pendant le grand débat

De la même manière, 77% des personnes interrogées trouvent la mobilisation « justifiée », contre 74% auparavant. Et si le soutien au mouvement baisse chez les sympathisants de la droite (-2 points) et de la gauche (-3 points), il augmente en revanche chez les centristes (+2 points).