A travers la presse


Articles publiés dans cette rubrique

dimanche 29 mars 2020
par  SUD Éduc

BAS LES MASQUES

23 mars 2020 Par Richard ABAUZIT Blog : Le blog de Richard ABAUZIT
Cette loi comporte une partie dite « sanitaire » mais qui a de lourdes conséquences sur le droit des salariés et plus largement sur les libertés fondamentales. L’autre partie dite « économique » permet de vérifier que le seul souci du (...)

dimanche 29 mars 2020
par  SUD Éduc

La histeria interminable por Javier Aymat | Mar 22, 2020 |

Bien qu’une forme de lucidité soit reléguée, comme au bon vieux temps du totalitarisme soviétique, à une forme de délire et à une pathologie qui méritait un « confinement strict », certaines voix dissonantes disent encore tout haut ce que beaucoup pensent tout bas..

dimanche 29 mars 2020
par  SUD Éduc

Coronavirus : L’état d’urgence sanitaire ouvre des brèches dans l’Etat de droit

Ils ont la majorité au Parlement, la bienveillance du Sénat, un syndicat vertical à leur service, les organismes de contrôles à leurs pieds, des scientifiques à leur solde, des partis politiques qui se taisent car ils ne disposent pas de données scientifiques fiables et maintenant ils s’attaquent au dernier verrou de la démocratie : La constitution.
L’ère de Macron et le frère jumeau d’un National Socialisme arrivé par les urnes. Il a transformé la société en un monde d’hommes et de femmes confinés dans la terreur de la mort et de la sanction. Un monde où les productifs ne sortent de chez eux qu’en fonction du bon vouloir des dirigeants qui décident quotidiennement de qui aura le privilège de quitter sa « cellule » familiale pour aller travailler et qui non, combien d’heures par jour, quand et comment.
Un système qui Interdit de pic-niquer en plein air mais pas de travailler à 50 cm d’un autre ouvrier.
Tout plaisir y est interdit, on sépare les femmes des hommes, on trie les jeunes des vieux, on décide de qui est utile à la Nation et de qui participe à des productions superflues. Un pays ou tout lien social a été cassé avec toute velléité de résistance, de possibilité de contester, de s’organiser, de s’opposer aux lois scélérates passées en douce à l’assemblée depuis quelques jours. Un pays déshumanisé dominé par la peur de s’aimer, de se sentir, se caresser, exister en tant qu’être humain sensible et conscient.
Un monde complètement centré sur l’économie du profit, avec une main d’œuvre disponible 24h/24, 7j/7 qui n’est même plus payée entièrement par des entreprises qui continuent à bénéficier de toutes les attentions. Un univers où privatiser les bénéfices et faire payer les citoyens pour rembourser les pertes est devenu la norme. Un monde où l’on ne décolle plus les yeux de l’écran où défile en continu la propagande d’État assurée grâce à la complicité des grands sites comme youtube qui vient d’annoncer la baisse du débit et que dans de nombreux pays il devient impossible de visionner autre chose que ce qui est adapté aux nouvelles configurations.
Un pays où les fournisseurs de téléphonie mobile offrent à l’État la possibilité de localiser n’importe quelle personne en temps réel grâce à un accessoire rendu indispensable pour pouvoir vivre au quotidien. Un quotidien filmé en continu par des millions de caméras, de drones, surveillé jusque dans l’intimité « des cellules familiales » par une intelligence artificielle qui contrôle nos moindres faits et gestes afin que tout le monde assimile que l’État peut les frapper où il veut, comme il veut, en leur imposant le versement de trois mois de leur vie ou des peines de confinement strict, dans des structures pénitentiaires où s’entassent des individus dans des conditions inhumaines.
Un monde ou le bras armé d’un pouvoir absolu se livre à des actes barbares qui vont de la brutalité incontrôlée au viol, dans une totale impunité, sur des victimes déjà confinées à l’extérieur des villes, dans des quartiers que certaines voix des milices d’État souhaiteraient entourer de barbelés.
Un monde sous l’emprise d’un virus de la terreur entretenue après plus de 20 000 morts à travers la planète alors qu’une grippe saisonnière en fait 7000 rien qu’en France et près de 680 000 dans le monde et que la mortalité habituelle annuelle en Inde est de 7 millions soit 20 000 morts par jour... La vie qu’ils nous imposent aujourd’hui est brutale et le réveil de notre conscience risque de l’être davantage ...

jeudi 26 mars 2020
par  SUD Éduc

Pour les Français bloqués à l’étranger, du retard et de la friture sur les lignes

Dans certains pays le confinement s’est fait, se fait ou va se faire dans des situations dramatiques. Des difficultés d’approvisionnement et d’eau jusqu’aux structures hospitalières qui présentent parfois plus de dangers que le virus, certains enseignants ont choisi de rentrer, d’autres gèrent la situation en bons fainéants entre le travail à domicile, le soutien aux enfants, voire aux familles et la pêche aux informations pour se ravitailler, se soigner et se montrer solidaires envers des populations qui vivent parfois dans un dénuement total... notre Ministre doit entendre que certains propos tenus par la porte-parole à qui il souffle le texte au pas de l’oie sont simplement inacceptables. S’il existe très certainement des enseignants peu investis que le gouvernement pourra rafler, habiller en uniforme à rayures et mettre aux champs, il faudra aussi se poser la question de comprendre les processus qui ont conduit de brillants universitaires qui avaient choisi le métier d’enseignants, de ne plus vouloir ou pouvoir s’impliquer dans la société française de demain.

jeudi 26 mars 2020
par  SUD Éduc

Quand la violence pandémique démultiplie la violence du travail

Quand la violence pandémique démultiplie la violence du travail
26 mars 2020 Par violencedutravail.com Blog : Le blog de Violence du travail
A l’heure où le covid-19 amène certaines populations à continuer à travailler coûte que coûte, où il est demandé à d’autres de faire du télétravail, à d’autres (...)