Santé et conditions de travail


Articles publiés dans cette rubrique

lundi 5 novembre 2018
par  SUD Éduc

« Et voilà » n° 61 - Octobre 2018

Voici, voilà, le bulletin « et voilà » numéro 61 d’octobre 2018 des conditions de travail et de la santé au travail de la commission de l’Union syndicale Solidaires à destination de l’ensemble des militantes et militants impliqués dans la santé au travail.
Le sommaire complet :
3 Actualités 15 (...)

dimanche 30 septembre 2018
par  Alberto Crespo

« Et voilà » n° 60 - Août/Septembre 2018

« Et voilà » n° 60 - Août/Septembre 2018
Voici, voilà, le bulletin « et voilà » numéro 60 de aout/septembre 2018 des conditions de travail et de la santé au travail de la commission de l’Union syndicale Solidaires à destination de l’ensemble des militantes et militants impliqués dans la santé au travail.
Le (...)

samedi 1er septembre 2018
par  Alberto Crespo

« Et Voilà » Le bulletin pour les équipes syndicales

Avec un peu de décalage dû aux vacances, voici le N° 57 de « Et voilà le travail », avec des situations que nous connaissons toutes et tous.

vendredi 24 août 2018
par  Alberto Crespo

« Et voilà » n° 59 - Juillet 2018 (Bulletin conditions/santé au travail )

Voici, voilà, le bulletin « et voilà » numéro 59 de juillet 2018 des conditions de travail et de la santé au travail de la commission de l’Union syndicale Solidaires à destination de l’ensemble des militantes et militants impliqués dans la santé au travail.
Le sommaire complet :
3 Actualités
Rendre (...)

samedi 21 avril 2018
par  Alberto Crespo

La santé des salarié-e-s et la prévention des risques psychocociaux

Nos constats.
Après de nombreuses années de négociations (reconnaissons que dans ce domaine le SNES hdf a été en première ligne), aucune avancée significative dans la prise en compte des conditions de travail des salarié-es de l’AEFE en poste à l’étranger.
L’Agence refuse toujours de contrôler le respect des directives nationales et même de l’OMS, laissant les salariés livrés à l’arbitraire des chefs d’établissements et des DAF soumis à des contraintes financières.
Un des premiers postes sacrifiés sur l’autel de la rentabilité est la santé des salarié-e-s. Refus de prendre en compte les signalements des personnels, exposition au bruit, à la chaleur, à la poussière pendant de longues périodes, voire à l’année, augmentation de la charge de travail et journées interminables dans des conditions climatiques éprouvantes, manipulation de produits chimiques et de substances toxiques, entretien irrégulier du matériel et des locaux (nettoyage des filtres des climatiseurs,nettoyage régulier des espaces et des surfaces de travail avec des produits désinfectants, etc.), exposition à des maladies endémiques comme le paludisme...
Si l’Agence ne pourrait être tenue pour responsable des situations propres à chaque pays, en revanche, demander à ce qu’elles soient prises en compte non seulement sur le plan local mais aussi national pour les salarié-e-s de nationalité française qui un jour seront amenés à rentrer devient une nécessité.
La qualité de l’air et de l’eau s’ est fortement dégradée depuis quelques années : Taux de particules à Delhi, problèmes d’eau potable dans de nombreux pays africains, coupures d’électricité fréquentes, hygiène alimentaire, recrudescence de certaines maladies comme la fièvre typhoïde, les troubles gastriques, les affections des poumons, des yeux et des muqueuses.
Nous constatons aussi une exposition dangereuse des personnels aux tensions politiques et sociales sur le plan mondial et aux sinistres climatiques de plus en plus fréquents sans aucune protection. Il arrive que dans certains pays dans des situations de grève générale, d’émeutes ou de catastrophes naturelles, les lycées français restent ouverts. Si les collègues ne regagnent pas leur poste, il nous est déjà arrivé d’intervenir pour lever des sanctions disciplinaires et, s’ils y vont, ils le font sans aucune garantie en cas d’accident.
A tout cela s’ajoutent des réorganisations des services et des méthodes de gestion du personnel anxiogènes, pour ne pas dire pathogènes dans certains cas, ainsi que le stress lié aux incertitudes d’une possible reconduction de certains contrats.
Il est important que certaines pathologies, qui ne sont pas listées dans les maladies professionnelles, soient considérées comme étant le résultat d’une exposition liée à des obligations professionnelles.