Santé et conditions de travail


Articles publiés dans cette rubrique

dimanche 8 décembre 2019
par  SUD Éduc

La protection maladie à l’étranger pour les personnels français en contrat local.

Lorsque vous quittez la France pour vous installer à l’étranger, votre protection sociale est un aspect à ne pas négliger. À l’étranger, vous vous exposez à d’autres risques, d’autres maladies… Et à moins de partir sous le statut spécifique de salarié détaché, vous perdez vos droits à la Sécurité sociale (...)

dimanche 1er décembre 2019
par  SUD Éduc

Le rapport Gollac

Les risques psychosociaux seront définis comme les risques pour la santé mentale, physique et sociale, engendrés par les conditions d’emploi et les facteurs organisationnels et relationnels susceptibles d’interagir avec le fonctionnement mental.

lundi 7 octobre 2019
par  SUD Éduc

Ne laissons pas le travail nous tuer

Nombre de nos collègues dans l’Éducation nationale mettent fin à leurs jours ou tentent de le faire.
Pour SUD éducation, chaque suicide est un drame humain, duquel, malheureusement, le travail ne peut bien souvent pas être évacué. Il est à cet égard insupportable de voir l’administration de l’Éducation (...)

samedi 7 septembre 2019
par  SUD Éduc

Travailler tue : 4 pages de la fédération SUD éducation

Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés... C’est l’organisation du travail qui est en jeu
Un malaise grandissant s’installe dans l’Éducation nationale. Les politiques menées ont conduit à isoler chaque personnel sur son poste de travail, à le culpabiliser, à lui faire perdre le sens qu’il (...)

lundi 2 septembre 2019
par  SUD Éduc

Procès de France Télécom : « Il faut accepter des entreprises moins rentables et plus humaines »

La politique de recrutement des chefs d’établissement par l’AEFE entrait dans cette même logique.
Ce procès historique a mis un frein à la logique managériale de l’Agence. Il était temps. Les plaintes se multipliaient et les intentions procédurières de plus en plus nombreuses.
Rappelons le cas de notre collègue Emmanuelle Cantoni et de tous ceux et toutes celles menacés d’un non renouvellement de leur détachement, harcelées car refusant de travailler sans être rémunéré-e-s, celles et ceux à qui on pourrit l’année avec des emplois du temps intenables pour s’être opposés à certaines pratiques illégales, à la multiplication des niveaux, à l’obligation de travailler en équipe après les heures de service et le week-end sans contre-partie. Pensons aux enseignants chevronnés, mis sous tutelle, parfois mieux formés et plus compétents que les conseillers pédagogiques et à qui on demande d’appliquer des décisions arbitraires, sans fondement pédagogique, voire inefficaces pour les apprenants. Pensons à celles et ceux que l’on ne remercie jamais pour leur travail, que l’on traite avec mépris, on insulte, on menace, on humilie en public, on demande des choses contradictoires, qui contribuent par le temps de vie passé pour mener des projets pédagogiques à ce que certains carriéristes s’approprient le fruit de leur travail en signant à leur place...
L’AEFE est aussi devenue l’univers de la compétition pour la sauvegarde des privilèges et de son poste. Espérons que l’issue de ce procès nous fera enfin sortir de cette période sombre du monde du travail où les décideurs formatent les Hommes à l’image de ses machines...